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Les premiers centimètres de neige sont tombés, bien peu pour envisager de sortir les skis… mais avec eux les températures ont chuté et chacun s’emmitoufle pour faire face à l’hiver qui arrive. Le ciel est bas, les cols remontés. Les vitrines sont quasi toutes décorées ou tout au moins le seront dans les prochains jours… dont la mienne !

L’hiver arrive et avec lui le tumulte des saisonniers, les inaugurations, les illuminations…

on s’active on se précipite ! je reçois cette semaine les dernières œuvres qu’il me manque : celles de Daniel Castan, de YaNn Perrier, d’Annie Cotterot et de Livio… encore quelques fauves de Lise Vurpillot et de nouvelles sculptures de Daniel Favre, et je serai prêt !

Parmi les pièces que j’ai reçues tout récemment il y a un quadriptique de Meña représentant un taureau. Son titre : le Sublime. Car effectivement il l’est, sublime ! 1m60 de haut sur de 2m de long. Une très belle pièce, très réussie ! « elle a de la gueule » comme on dit ! Et son prix des plus raisonnables saura finir de séduire la clientèle.



Il y a aussi Brigitte la girafe, une peinture de Lise Vurpillot de 1m par 1m représentant la tête du jouet pour enfants que nous avons tous mâchouillé dans notre petite enfance. Un clin d’œil tant à son univers de l’illustration jeunesse, qu’à la savane qu’elle affectionne. Là encore Lise fait preuve d’un grand savoir-faire de coloriste pour nous offrir un mariage en douceur de violets, de verts et d’oranges.



Une remarque tout de même : pour quelle raison « Brigitte » ne s’est pas intitullée « Sophie »… répondre à cette question vous donnera l’expliquation des titres que Lise donne à ses peintures. Pour vous donner un indice, les autres titres sont Rod, Hugh, Satie…


Parmi les œuvres de Livio que je vais recevoir, le « Toro 14 » aussi appelé le « Toro rond » de taille moyenne, une œuvre qui rejoindra le magnifique Toro Rosso ainsi que l’allègre Toro Amoureux.





Les chiens et chevaux de Tristan Haenzel dont un extraordinaire Danois arlequin sur fond rouge. Une toile de 1m20 sur 1m, toute en contraste noir et blanc sur fond rouge ! beau, très beau…




Et bien sûr, une merveilleuse découverte : Daniel Favre ! ses bronzes superbes, forts sans concession ! Un travail que j’aime profondément qui rencontrera un grand succès, c’est ma prédiction ! car pour rencontrer le succès il faut un artiste doué et des prix justes. Le bronze est souvent cher car le travail de fonderie a un coût certain… et les artistes peu connus qui les réalisent ont besoin de financer assez vite leurs œuvres pour continuer à sculpter. Ici, en plus d’être superbes, les pièces de Daniel Favre sont tout à fait abordables. Il y a un décalage entre la maturité, la qualité exceptionnelle des sculptures (fondues chez Barthélémy) et leur coût qui n’est pas soumis aux nécessités/prétentions des jeunes sculptures. Ainsi elles sont à mon sens sous-cotées. Mais le marché n’aimant pas cela, il est certain que leur prix va monter très vite. Un excellent travail à des prix exceptionnellement abordables.

Pour peu que l’on aime, il faut se laisser tenter !

demie lune Daniel favre

L’hiver arrive, et j’ai hâte !





Leur pâte, leurs couleurs, leurs formats… les oeuvres de Daniel Castan font partie de celles que l’on reconnaît entre toutes! Et si nous, galeristes, nous apprécions autant ce travail et cet artiste c’est parce qu’il se crée une véritable émulation autour de lui. Les New Yorks sont des sujets maintes fois peints, mais ceux de Daniel ont cette force, cette dynamique qui ne laisse rien au hasard. Ils ne font pas que représenter cette ville, ils sont cette ville, sa vitalité, sa verticalité, son dynamisme. Ils sont l’atmosphère que les mots ne suffisent pas à qualifier. Chaque tableau est unique. Et tous ensemble sont cette ville qui ne finit pas de nous étonner !

Daniel Castan ne s’y trompe pas et sa clientèle non-plus : posséder un Castan est une façon d’intégrer chez soit la force urbaine de cette ville qui ne dort jamais.




Les œuvres de Daniel Castan font parti de ces incontournables que tout le monde attend… et donc les voilà, ses nouvelles toiles ! Toujours aussi fortes toujours aussi denses, urbaines, en matière comme en profondeur…

Tout l’automne, chaque traversée du village de Megève (enfin presque) a été pour moi l’occasion de côtoyer les aficionados du peintre : « Quand-est-ce que vous rouvrez ? Aurez-vous toujours des toiles de Castan ? J’ai un mur qui n’attend que lui… Je suis ravi du New York que nous vous avions pris l’an dernier ! Nous avons besoin d’un pendant. Aurez-vous des grands formats. »

Et moi pêle-mêle : « décembre ; oui ; un mur ne suffira pas ; plus c’est grand, plus ça a de la gueule ! ; ses œuvres sont toutes belles ! ; j’en ai trop peu pour satisfaire tout le monde… ; grand comment ? Plus grand encore ? ! »

Cela fait quatre ans, peut-être cinq que nous travaillons ensemble, Daniel Castan et moi… et chaque année je m’émerveille de constater cet engouement encore grandissant.

Alors les voilà, les nouvelles toiles de Daniel Castan ! et comme je le dis souvent : « Elles sont là (à la galerie) mais elles ne le resteront pas longtemps ! »

• L’automne est là !

Chers clients, chers visiteurs… chers amis, vous me connaissez désormais depuis bien longtemps pour savoir que le choix d’un vent pour nommer cette galerie n’est pas anodin.

Effectivement je pars baguenauder sur un autre continent une partie de l’automne. Aussi la galerie sera fermée tout le mois d’octobre et une partie de novembre. Si l’Harmattan souffle habituellement sur le Golfe de Guinée, cette fois-ci il dévie sa course pour m’emmener outre atlantique. J’aurai donc le plaisir de vous retrouver dès début décembre à Megève.

Jusqu’à la fin du mois je reste ouvert les week-ends du vendredi au dimanche et suis joignable comme d’habitude par mail et sms tout le reste du temps.

Je vous souhaite un très bel automne !


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